J'ai revu Marc, le Taiwanais, hier soir. Nous avons passé la soirée ensemble. On s'est retrouvé à 19h dans le Marais, avons été boire un coup au Spyce. Toujours aussi smart, toujours aussi beau. Il a un côté mystérieux qui fait la différence. Nous avons dîné au Café Beaubourg avec un ami à lui qui, et je crois que c'est la première fois, a deviné que j'étais "Sociable". Incroyable non ? Il a fallu que je tombe sur un militaire pour que quelqu'un arrive à me démasquer. Ca fait toujours drôle de se retrouver face à un lecteur de ce blog, qui par définition, en sait beaucoup plus sur moi que je n'en sais sur lui.

Le dîner terminé, nous avons encore bu des verres dans le Marais et Marc est venu chez moi. Petite douche, et re-sexe. Nous avons ensuite continué la soirée dans un endroit très "naughty" mais qui finalement convenait parfaitement aux naugthy boys que nous sommes. De retour chez moi bien alcoolisés vers 3h du matin, je crois que nous n'avons pas dû nous endormir avant 5h.

Réveil à 10h30 ce mardi, re-sexe. Ce Taiwanais là est une sexe-machine. Il a vidé ma réserve de capotes, nous avons dû repasser à la pharmacie cet après-midi acheter du lubrifiant le stock étant épuisé ! Je ne sais pas si je dois l'écrire ici, mais on l'a fait 19 fois en 48 heures. Je ne pensais pas que cela était possible.

J'aime tout chez lui : ses yeux, son visage, son corps, ses cheveux. Et puis il sait quand il faut embrasser, quand il ne faut rien dire. J'ai bien aimé ses silences complices aussi. Il serait resté deux jours de plus, je serais tombé raide dingue amoureux je crois. Je l'ai déposé ce soir non loin de l'appartement de son ami. Je ne me suis pas attardé pour lui dire au revoir. Les larmes n'étaient pas loin. Demain, il rentre à Londres très tôt tandis que je partirais quelques jours en Bretagne. Cela fait moins d'une heure que nous nous sommes quittés et il me manque déjà.

Je reverrais Marc. Comment pourrait-il en être autrement ? A moins qu'il ne décide que c'était juste une jolie histoire de vacances mais je ne crois pas. Il a ce petit quelquechose qui fait la différence je vous dis. De ces rencontres que l'on ne peut oublier. C'est inexplicable mais c'est ainsi.